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<a href="http://sacdiorpascher.moonfruit.fr/">sacs dior</a>

Moderatoren: Svélecz Gábor, Török György, babszlika
Dabei seit: Fr Okt 03 2014, 04:13
Einträge: 17
Di Okt 07 2014, 04:37
sacs diorle mixage des sons qui se mélangent, les sons du vent avec des tonalités graves, aiguës, moyennes. Certains sont minces, d'autres beaucoup plus forts, mais c'est vraiment le vent, on essaie de créer des sentiments ne jouant pas sur la musique. Je suis très obsédé par le rythme des sons de chaque scène car au cinéma il n'y a pas que le rythme de l'image. Donc, pour qu'il n'y ait pas d'interférence, je pratique le plan long. Cela dit, je suis jeune, je suis en train d'apprendre. Une fois achevé Temporada de patos, je l'ai trouvé horrible. Les oppositions maintenant. Si les deux films travaillent le plan fixe contemplatif, le précédent était en noir et blanc écran réduit quand celui-ci est en couleurs et écran large... Fernando Eimbcke. Maintenant que j'ai réalisé le film en couleurs, je me dis que je préfère le noir et blanc. C'est une façon de voir la réalité en la triturant. C'est beaucoup plus esthétique. Le format large, c'est une idée d'Alexis Zabe, le chef opérateur, qui venait de tourner Lumière silencieuse de Carlos Reygadas. Les deux films ont été réalisés avec la même caméra, et cette idée de cadre très large l'avait enchanté. Avec le format 1,85, les déplacements des personnages auraient été plus courts. Je voyais les personnages comme dans un western, avec un solitaire qui cherche quelque chose. Qu'en est-il des acteurs ? Fernando Eimbcke. Certains sont professionnels, d'autres non. Diego Catano, le comédien principal, avait déjà joué dans Temporada de patos. Mais l'actrice est une femme qui m'a été recommandée par la maquilleuse. Avez-vous le sentiment d'être seul, ou plutôt de faire partie de la famille du nouveau cinéma mexicain que l'on découvre dans les festivals avec des gens comme Carlos Reygadas ? Fernando Eimbcke. J'entretiens d'excellentes relations avec Carlos Reygadas et d'autres. On partage l'idée de prendre des risques. On travaille avec les mêmes techniciens. On apprend les uns des autres, et c'est ainsi qu'outre notre amitié, j'ai beaucoup appris de Gonzales Inarritu ou d'Alfonso Cuaron. Je leur montre mes films avant montage final pour avoir leur avis, et c'est réciproque. Entretien réalisé par Jean Roy 0 commentaire La discussion est fermée : vous ne pouvez pas poster de nouveaux commentaires.Culture - le 15 Juillet 2008 culture Rendez-vous Pignon-Ernest à Avignon. Deux expositions du plasticien sont présentées à l'occasion du Festival d'Avignon : « Extases », à la chapelle Saint-Charles, et « Icônes païennes » à L'Isle-sur-la-Sorgue, dans la maison René-Char. Les Amis de l'Huma invitent à une journée particulière, demain : visites des expos et rencontre avec l'artiste. À 17 heures, ce même jour, au comité départemental du tourisme, 12, rue Collège-de-la-Croix, Ernest Pignon-Ernest se prêtera au jeu des questions-réponses sur ses oeuvres récentes et sur son parcours. André Velter, poète, participera à la rencontre. Les Amis de l'Huma invitent ensuite, au cinéma Utopia, à une séance Mai 68, le 17 juillet, et à une journée Belgique, le 18. Ce même 18 juillet, toujours à Utopia, un débat sur « La presse en danger » est prévu, à 10 heures, animé par les Amis de l'Huma du Vaucluse. 0 commentaire La discussion est fermée : vous ne pouvez pas poster de nouveaux commentaires.Culture - le 12 Juillet 2008 culture Rendez-vous Mots clés : Festival d Avignon 2008, Pignon-Ernest à Avignon. Deux expositions du plasticien sont présentées à l'occasion du Festival d'Avignon : « Extases », à la chapelle Saint-Charles, et « Icônes païennes » à L'Isle-sur-la-Sorgue, dans la maison René-Char. Les Amis de l'Huma invitent à une journée particulière, le mercredi 16 juillet : visites des expos et rencontre avec l'artiste. À 17 heures, ce même jour, au comité départemental du tourisme, 12, rue Collège-de-la-Croix, Ernest Pignon-Ernest se prêtera au jeu des questions-réponses sur ses oeuvres récentes et sur son parcours. André Velter, poète, participera à la rencontre. Les Ami

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Dabei seit: So Okt 05 2014, 10:46
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Di Okt 07 2014, 04:38
dior sacnt comme s'ils étaient la partie émergée de l'iceberg. Sont-ils si représentatifs du monde tel qu'il va ? Sont-ils seuls l'avenir ? Cette surinformation sur chacun d'eux écrase à terme tout questionnement et, disons-le, tout jeu du corps avec l'imaginaire. Les comédiens en herbe, adorables au demeurant, ne sont-ils pas contraints de réciter des faits collationnés à leur intention ? Quant à la réalité dont on aurait espéré qu'elle soit mise en critique, la voici neutralisée dans sa complexité sous l'abondance des pièces à conviction. On parvient difficilement à faire le lien par contraste - comme l'auraient pourtant souhaité Lola Arias et Stefan Kaegi - avec d'autres centres, clos ceux-là, centres de rétention, de détention, où végètent des gens qui, eux sont contraints à l'immobilité.(1) Airport Kids de Lola Arias et Stefan Kaegi, c'est à 15 heures jusqu'au 12 juillet. Relâche le 9. Spectacle en plusieurs langues, surtitré en français. M. S. 0 commentaire La discussion est fermée : vous ne pouvez pas poster de nouveaux commentaires.Culture - le 5 Juillet 2008 Les Lettres françaises Le temps de la fête ? Mots clés : Les Lettres françaises, La saison est aux festivals. C’est-à-dire (l’étymologie du mot nous y renvoie) aux fêtes. Mais de quelles fêtes au juste ? Celles, entre autres, qu’avec une ostentation provocatrice les nouveaux riches, autrement dit les parvenus, célèbrent en toute impunité (voir notre président parti après son élection sur un yacht et dans les jets privés de ses amis, magnats de la presse ou non) ? Ou celles organisées tous les étés depuis des décennies en l’honneur du spectacle vivant ? On sait ce que nos gouvernants pensent de l’art et de la culture. Rien dans le meilleur des cas, ou le plus grand mal, à moins qu’ils ne puissent les instrumentaliser. Ministère sauvé in extremis lors de la composition du gouvernement, sans doute par pur souci électoral : ne pas hérisser les cochons d’artistes, sait-on jamais ? Et les entrechats d’aujourd’hui, avec les entretiens de Valois notamment, pour faire passer le message, à savoir que les caisses de l’État sont désormais vides (au fait qui les a vidées ?) ; il faut racler les fonds de tiroir ici et là. Ici, à la culture, ça va de soi, là, à la santé, à l’éducation nationale, ailleurs encore. Faut-il s’en étonner ? Le programme avait été annoncé ; il est appliqué au pas de course, et tant pis si vous en crevez, c’est que vous ne méritez pas de vivre. À la trappe, comme dirait le père Ubu. Et le croc à phynances de continuer à faire ses ravages. Alors la fête dans tout cela… ! Faut-il s’étourdir un bref instant, oublier les sales temps que nous vivons ? La fête est-elle simplement encore décente dans notre société en pleine déréliction ? Ou, au contraire, faut-il montrer à des gens qui s’en fichent complètement que nous sommes encore vivants, que des artistes peuvent encore – dans quelles conditions ! – s’exprimer un peu et créer ?Drôle de dilemme qui se pose vraiment. Et, pendant ce temps-là, le pouvoir en place a des sbires complaisants chargés de « théoriser » son absence de pensée. En voici un, entendu tout à fait par hasard, un matin de juin sur France Culture ; voilà longtemps que je n’écoute pratiquement plus la radio, quant à la télévision, je l’ai jetée depuis plusieurs années et m’en porte le mieux du monde. Bref, par un matin gris du mois de juin, voilà qu’une voix aigrelette de vieux professeur tente de m’expliquer les bienfaits de la société de consommation, pardon, de la démocratie et du système libéral, seuls capables, à ses yeux, de sauver, voire de développer la création culturelle. « Derrière l’objet culturel, il est difficile de contester que la création, en tant qu’elle est universelle, est mieux protégée et trouve plus d’espace où se développer dans le système libéral que dans aucun autre. » Tel quel ! On remarquera au passage que, pour ce qui concerne la

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Dabei seit: Mi Okt 01 2014, 05:31
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Di Okt 07 2014, 05:05
sac dior jours plus tôt, après avoir admiré en silence les tableaux de Van Gogh, Laura avait déclaré cette expérience « indépassable ». Nous avions donc préféré des excursions en bateau et de longues balades à bicyclette à la visite d'autres musées. Nous étions néanmoins passés plusieurs fois sous le porche du Rijksmuseum, et à chaque fois, Laura s'était amusée à faire tinter son dring-dring pour obtenir un écho de ces voûtes néogothiques. « C'est décidé, nous reviendrons ici tous les ans : j'ai adopté Amsterdam », disait-elle. « Une nation capable de construire une piste de vélo qui passe littéralement au milieu de son plus grand musée, ça me plaît. Tu imagines des bicyclettes traversant la Tate Gallery ? Ou sous Buckingham Palace ? Mais si monsieur a envie d'aller voir le musée au-dessus de la piste cyclable, c'est d'accord. » Ce fut ma première contribution concrète à l'organisation de nos journées, en dehors de mon sens de l'orientation, car le tracé des canaux (un peu comme si on avait superposé quatre fers à cheval) paraissait énigmatique à Laura. Sinon, les choses étaient simples pour elle : Van Gogh avait eu tort de mépriser les nuages au-dessus d'Amsterdam, et la plus belle collection de peinture au monde était juste « l'endroit au-dessus des vélos ». Sa bonne humeur semblait indestructible, et même les scènes d'hiver d'Avercamp la firent rire aux éclats. Son sens de l'observation semblait aller tout droit à tel ou tel détail insolite des tableaux, alors que je me débattais avec la profusion des images. Elle me donnait le tournis, j'avais du mal à savoir à combien de mètres de la toile il fallait se tenir pour l'apprécier, pour tout voir d'un coup d'oeil. « On ne voit jamais tout d'un coup », me dit Laura en faisant glisser son regard du tableau sur moi. « Tu sais patiner, toi ? Tous ces tableaux avec des Hollandais les patins aux pieds, ça donne envie de s'y mettre. Cette course sur les canaux gelés, ça existe toujours ? J'adorerais voir ça. »Les premiers romans sélectionnés par l'Humanité seront disponibles au village du livre de la Fête. 0 commentaire La discussion est fermée : vous ne pouvez pas poster de nouveaux commentaires.Culture - le 28 Juillet 2008 culture « Comment Jo m a tiré de mon lit » Yousra, « la » star du cinéma égyptien, témoigne. Yousra « est » l'énergie du cinéma égyptien. On l'a vue dernièrement dans l'Immeuble Yacoubian, adapté du best-seller éponyme de l'écrivain égyptien Alaa El Aswany. Elle y est Christine, figure emblématique de l'Égypte éternelle. Sa rencontre avec Youssef Chahine a été mémorable et définitive... « C'était en 1981, lors de la préparation de la Mémoire. Chahine, qui m'avait vue jouer avec Adel Imam, a dit : Cette petite n'est pas mal, je veux la rencontrer ! À l'époque, j'étais plutôt blonde et la première chose qu'il m'ait dite a été de changer de couleur de cheveux. J'étais effrayée... surtout lorsqu'il a ajouté que je ne devais rien faire, pendant six mois, le temps du travail sur le film, sans lui demander la permission. J'ai lu le scénario et n'ai rien compris. Mais je me disais que si je refusais de jouer avec lui, je mettais ma carrière en danger. Je lui ai alors envoyé une lettre, lui exprimant une telle reconnaissance de son talent qu'avec lui, disais-je, je ne pouvais me permettre d'échouer. De plus, le rôle que je voulais n'était pas celui qu'il me destinait. Trois mois plus tard, alors que je vivais dans l'appartement de ma tante, où il y avait un très long couloir, un homme arriva... dans ma chambre. Qui était cet homme qui entrait sans frapper ? C'était Chahine. Là, il m'a tiré de mon lit, me criant qu'il fallait que je joue dans la Mémoire. Quelque peu interloquée, je répondais que je n'aimais pas le rôle. Il m'a alors dit que si je voulais le rôle d'Amam, je l'aurais, puis il m'a jeté à la figure mes costumes... dans le film. J'étais sous le choc. Je ne pouvais plus refuser... la situation était si absurde ! J'ai beau

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